
Dans un entretien récent, Palmer Luckey, cofondateur de l’entreprise américaine de défense Anduril, a livré une série de réflexions sur les phénomènes aériens non identifiés (OVNI), et notamment sur les célèbres objets dits « Tic Tac », observés par des pilotes de l’US Navy. Sans avancer de certitudes, l’entrepreneur technologique a proposé des pistes de réflexion qui s’éloignent des explications conventionnelles.
Selon Palmer Luckey, certains comportements déroutants attribués à ces objets — accélérations extrêmes, absence apparente de propulsion ou violation des lois connues de la physique — pourraient ne pas être uniquement liés à la nature des phénomènes eux-mêmes, mais aussi aux limites de perception de leurs témoins. Il suggère que les observateurs pourraient être confrontés à une réalité pour laquelle ils ne disposent pas encore des outils conceptuels adéquats. « Je ne sais pas si cela signifie qu’ils se dissimulent activement, ou s’ils n’existent même pas de la manière dont nous concevons la matière physique », a-t-il déclaré.
Luckey avance également l’idée que ces objets ne seraient probablement pas le fruit de technologies développées récemment. « Il est peu vraisemblable qu’ils aient été fabriqués ou créés au cours des dernières années », estime-t-il. À l’inverse, il évoque la possibilité qu’ils aient été conçus il y a très longtemps, stockés durant des siècles, ou même qu’ils aient voyagé depuis un passé lointain jusqu’à notre époque. Pour lui, l’hypothèse d’un voyage depuis le futur semble moins crédible : « Venir du futur est trop difficile. La physique ne semble tout simplement pas fonctionner dans ce sens. »
Ces déclarations sont d’autant plus remarquées que Palmer Luckey est à la tête d’une entreprise spécialisée dans les systèmes aériens autonomes et la surveillance militaire. Pourtant, il affirme que ce domaine pourrait perdre de sa pertinence si la nature des OVNI venait à être comprise. « Si et quand nous découvrirons ce qui se passe réellement avec les OVNI, tout cet univers va changer, et ces technologies ne seront plus vraiment pertinentes », affirme-t-il.
Parmi les hypothèses évoquées figure celle d’une humanité ancienne, technologiquement avancée, capable de voyager dans le temps. Une idée fascinante, mais qui soulève aussi une inquiétude implicite : pourquoi une telle civilisation choisirait-elle de quitter notre présent, ou de ne pas y rester, pour se réfugier dans le passé ? Une question qui, pour l’heure, demeure sans réponse et souligne l’ampleur des zones d’ombre entourant encore ces phénomènes.
O.V.N.I. - 10 janvier 2026 - Wakonda -
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